L'alliance
du design
et de la
haute facture
instrumentale

 

Pleyel et son lien indéfectible aux Arts Décoratifs
et aux Arts plastiques :


piano Estrade  Dès sa fondation, en 1807, la maison Pleyel s’est attachée à fabriquer des modèles uniques et exceptionnels pour les cours royales et impériales européennes : marqueteries, essences rares, peintures à l’époque du courant Barbizon, permettaient aux pianos d’apporter dans les décors des palais ou des grandes maisons une touche d’originalité.



piano Barbizon  Dans les années 1930, à la grande époque des compagnies transatlantiques, de nombreux ensembliers décorateurs, précurseurs des designers, tels que Jacques-Emile Rulhmann, René Herbst, Pierre Legrain, René Prou, ou encore Paul Follot ont créé des modèles remarquables par leur modernité et leur originalité.



Les réalisations marquantes de Pleyel dans les années 1930 :


René Herbst (1925)

René Herbst (1925) :
Piano automatisé Pleyela dessiné par René Herbst, présenté à l’Exposition intranationale des Arts Décoratifs et industriels modernes de Paris en 1925. Ce piano était résolument moderne tant par ses lignes que par son système breveté de fonctionnement.

René Prou (1927)

René Prou (1927) :
Piano en sycomore verni dessiné par René Prou en 1927 et fabriqué pour le paquebot île de France de la Compagnie générale transatlantique.

 

Jacques-Emile Ruhlmann (1929) :
Un piano quart de queue typiquement Art déco dessiné par Jacques-Emile Ruhlmann en laque noire et chrome aux formes géométriques et trapézoidales.

Pierre Legrain (1929)

Pierre Legrain (1929) :
Piano en verre et cuivre dessiné par Pierre Legrain pour l’hôtel particulier de l’avenue Montaigne de Pierre Meyer, présenté en 1929 à l’Exposition « Les Cinq » à la Galerie La Renaissance.

 

Paul Follot (1937) :
Un piano en palissandre reposant sur un pied unique, édité à seulement 3 exemplaires, créé pour le paquebot Normandie et présenté à l’Exposition Universelle de 1937 à Paris.